La veille d’un entretien d’embauche : 5 questions à se poser
Demain à 10 h, vous avez rendez-vous. Le CV est imprimé, la tenue est prête, et pourtant vous n’arrivez pas à penser à autre chose. La veille d’un entretien, l’esprit cherche à tout prévoir. Plutôt que de répéter les mêmes réponses en boucle, posez-vous ces cinq questions. Elles vous aideront à arriver plus clair, et à savoir ce que vous voulez vraiment.
1. Pourquoi est-ce que je veux ce poste ?
Pas la réponse que vous donnerez au recruteur : la vraie. Le salaire, quitter votre emploi actuel, le projet lui-même ? Les trois sont légitimes, mais ils ne mènent pas aux mêmes choix si une offre arrive.
2. Qu’est-ce qui me ferait refuser ?
Un horaire impossible, un trajet trop long, une ambiance qui ne vous ressemble pas. Fixer vos limites la veille vous évite de dire oui sous l’effet de l’enthousiasme, ou de la peur.
3. Quelle question ai-je peur qu’on me pose ?
Il y en a toujours une : un trou dans le CV, un départ difficile, une compétence qui manque. Préparez une réponse courte et honnête. Une question redoutée qui a sa réponse perd la moitié de son poids.
4. Qu’est-ce que je veux savoir sur eux ?
Un entretien va dans les deux sens. Notez deux ou trois questions sur l’équipe, les attentes, la suite du processus. Vous paraîtrez plus engagé, et vous repartirez avec de quoi décider.
5. Qu’est-ce qui me retient encore ?
C’est souvent la question la plus importante, et la plus difficile. Un doute diffus la veille peut être du simple trac. Il peut aussi être un signal que quelque chose ne vous convient pas.
Si ce doute persiste, certaines personnes aiment en parler à un voyant pour prendre du recul. Notre page voyance avant une décision explique comment formuler sa question pour obtenir un éclairage utile, sans attendre qu’on décide à sa place.
